France > Nouvelle-Calédonie

Été 2012, j’ai passé deux mois sur le caillou. Une semaine par-ci au milieu d’une tribut vers Poindimie, une semaine par là sur l’île d’Ouvéa ou de Maré, quelques jours en compagnie du petit Noé, un coup de pêche, un tour sur le mont Panié, etc.

Super séjour où j’ai eu la chance d’en apprendre beaucoup sur la culture Kanak. Elle me plaît beaucoup cette culture et je veux encore m’en imprégner. Aller y planter quelques graines, voir comment elles évoluent, et m’en nourrir. Ne plus être l’invité, trouver une place et participer à la vie de cette terre.

Je veux donc me rendre en Nouvelle-Calédonie pour aller y vivre jusqu’à plus soif. Combien de temps ? Peut-être six mois, peut-être deux ans, je ne sais pas encore…

Mais ces deux dernières années, j’ai beaucoup avancé dans ma réflexion sur l’écologie et l’environnement. Hors de question de prendre l’avion ! Pourquoi aller aussi vite dans ce monde alors que c’est souvent le chemin qui est le plus enrichissant ?

C’est sur la fin de mes études d’ingénierie mécanique que je trouve cette opportunité. N’ayant toujours pas de situation stable, j’en profite. Mon entrée dans la vie active ce fera sur le caillou dans le pacifique.

Merci à l’UTBM qui m’a permis de prendre un semestre d’interruption d’étude avant le dernier stage. Ainsi a pu prendre forme mon projet : aller en Nouvelle-Calédonie par un autre moyen que l’avion, puis effectuer mon projet de fin d’étude sur place.


J’ai commencé par chercher les différents moyens de locomotion : Vélo (un peu short en quelques mois), stop, trains, bus, bateau (voile et cargo), etc.

Plutôt parti pour l’idée du stop. C’est un moyen bon marché et ça permet de mieux rencontrer les habitants du pays. Mais la liste des pays à traverser est longue (Europe, Turquie, Iran, Afghanistan, Pakistan, Inde, Bangladesh, Myanmar, Thaïlande, Indonésie, …), certains visas pas évident à obtenir et des situations politiques incertaines.

J’étais alors allé sur Paris le jeudi 25 Août pour m’occuper de toutes ces démarches administratives. Après une première visites des ambassades vendredi, j’apprends que les démarches risquent d’être bien longues, et même pour certaines j’ai eu le droit à : « C’est pas possible. Voici un prospectus qui décrit le pays, mais vous pouvez pas y aller, c’est pas possible. »

Bref, j’avais le we pour préparer ma journée du lundi, et aussi pour jeter un œil sur d’autres trucs, comme par exemple « Find a crew » qui est un site du type blablacar mais pour les bateau. J’ai fouillé un bon moment et j’ai repéré trois voilier qui partaient de l’Europe prochainement pour aller vers l’Indonésie.

Pour l’un j’ai rapidement eu une réponse négative, mais bon, il ne me disais pas grand chose. Le deuxième m’a répondu un « peut-être », mais j’avais l’impression qu’il demandait de l’argent et je ne pouvais pas discuter avec lui sans payer 50 balles. Et le troisième, …

Si vous voulez la suite de l’histoire, je vous invite à écouter les enregistrements audio. Ils se retrouvent dans les différents articles, catégorie « France > Nouvelle-Calédonie« .